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Mini portrait : Trichogaster leerii


le gourami perlé

lundi 9 octobre 2006 - Si vous aimez cet article cliquez sur


T. leerii

Trichogaster leerii, décrit en 1852 par Bleeker et plus connu sous le nom de Gouramis perlé, est un Labyrinthidés bien connu de nos bacs. Ce magnifique poisson est réputé notamment pour la beauté des mâles et pour son caractère pacifique.

Description

Le Gourami perlé est entièrement parcouru de perles argentées, scintillantes, avec une zone plus foncé sur le haut du corps. Une ligne noire, partant de la lèvre inférieure jusqu’au début de la queue et se terminant par un point de même couleur, partage ainsi le poisson en deux. Cette ligne peut s’effacer complètement si l’animal est stressé.
Les mâles dominants adultes ont la gorge d’un magnifique rouge-orangé et les nageoires dorsale et anale nettement plus effilées que chez la femelle.

Habitat et mode de vie

Ce superbe poisson vit dans les marais et marécages du Sud-Est asiatique.
D’un comportement pacifique (parfois peureux), il peut cohabiter avec de petites espèces calmes, malgré une taille qui peut atteindre 15cm (dans les grand aquariums) .
Il aime vivre en couple et a besoin d’assez d’espace pour évoluer à son aise.
Son espérance de vie est de 3 à 8ans.

Maintenance

Un aquarium d’au moins 150L, d’eau douce et légèrement acide (pH : 6.7 à 7, Dureté : 4°fr à 9°fr), garni d’une végétation abondante (cryptocorynes, vallisnerias, Hygrophila spp., mousse de Java, etc.) et même de plantes flottantes pour ombrager un peu le bac (Pistia striatoites) est un bon début pour accueillir et maintenir un couple dans de bonnes conditions.
La compagnie de la plus part des membres de la famille des Cyprinidés (rasboras, danios, Puntius titteya et autres barbus, tanichthys, etc.) sont appréciés des leeris.
Il faut cependant éviter les espèces trop turbulentes, telles que le barbus de Sumatra ou le labéo, qui pourraient stresser voire malmener les gouramis. On peut aussi adjoindre quelques espèces de poissons de fond comme le kuhli.

Nourriture

Comme la plus part des Labyrinthidés, le Leeri a une petite bouche. Il faut donc lui fournir des aliments adaptés à la taille de celle-ci. Il raffole de petites proies vivantes, telle que des larves de moustiques, des artémias (ou des alevins de Platys…), etc. Mais la nourriture congelée et les aliments secs du commerce font très bien l’affaire.

Reproduction

Frai de T. leerii

La reproduction du T. Leerii n’est pas l’une des plus facile, mais si l’on respecte certaines règles elle ne devrait pas poser de problème.
Il faut tout d’abord choisir un couple relativement jeune (de 10 à 20 mois), en parfaite santé et dont la femelle soit gravide (c’est à dire dont le ventre soit gonfler par les œufs.
On place tout d’abord le mâle dans un bac de reproduction préalablement remplit à une hauteur de 20cm, avec 2/3 d’eau de l’aquarium d’ensemble et 1/3 d’eau neuve. Ce bac sera chauffé au alentour de 26-27°C mais pas filtré. On peut ajouter de la mousse de Java, des débris de végétaux et quelques plantes flottantes que le mâle pourra ajouter dans la construction de son nid de bulle pour le rendre plus solide.
Au préalable on aura nourrit le couple essentiellement avec de la nourriture vivante ou, à défaut, avec du congelé.
On place ensuite la femelle dans une boîte en plastique transparent (sans oublier de mettre un petit chauffe-eau) devant l’aquarium de reproduction, bien en vu du mâle qui s’attellera à la conception du nid.
Quand le nid est fin prêt, on ajoute alors la femelle et on attend l’accouplement qui se déroulera sous le nid de façon à ce que les œufs, une fois expulser et féconder, remontent directement dedans. On retire ensuite la femelle pour la soustraire aux brutalités de son conjoint, qui surveillera seul le nid. Les œufs écloront au bout de 24h à 36h. Si le mâle ne mange pas les larves, on peut le laisser jusqu’à la résorption du sac vitellin et la nage libre des petits.
A ce moment les alevins se nourriront d’infusoires et de micro-vers, puis de nauphlies d’artémias.

 

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